{"id":1161,"date":"2021-08-03T13:53:00","date_gmt":"2021-08-03T13:53:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/?p=1161"},"modified":"2025-10-09T13:57:26","modified_gmt":"2025-10-09T13:57:26","slug":"reedition-de-constantinople-et-byzance-de-leon-bloy-par-b2m","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/index.php\/2021\/08\/03\/reedition-de-constantinople-et-byzance-de-leon-bloy-par-b2m\/","title":{"rendered":"R\u00e9\u00e9dition de Constantinople et Byzance de L\u00e9on Bloy par B2M"},"content":{"rendered":"\n<p><time datetime=\"2021-08-03T04:58:00+02:00\">mardi 3 ao\u00fbt 2021<\/time><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/1ERECOUVBLOYNapoleon-Copie.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-7180564\"\/><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Nombre de pages : 144<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Prix : 20 \u20ac (frais de port inclus)<\/h5>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Une recension de Lucien Dubech parue dans Chronique des Livres \u00bb, L\u2019ACTION FRAN\u00c7AISE, 27 f\u00e9vrier 1918.<\/strong><\/em><\/h3>\n\n\n\n<p>Sous le titre assez impr\u00e9cis de <em>Constaninople et Byzance<\/em>, la maison Cr\u00e8s vent d\u2019\u00e9diter le dernier livre de L\u00e9on Bloy&nbsp;: cette \u0153uvre posthume n\u2019est pas \u00e0 proprement parler nouvelle, car elle ne fait que pr\u00e9senter en un volume des articles parus en 1906, dans le <em>Mercure de France<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Quel type singulier aura \u00e9t\u00e9 ce L\u00e9on Bloy, hybride de catholicisme et d\u2019anarchie chez qui le catholicisme rev\u00eatait la forme pour le moins singuli\u00e8re en pareil cas de la provocation. Sa foi \u00e9tait sinc\u00e8re mais il l\u2019affichait. Toute conviction devenait chez lui spontan\u00e9ment agressive et outr\u00e9e. Il cultivait le paradoxe avec une dilection que l\u2019\u00e2ge n\u2019avait pas affaiblie, faisant lui-m\u00eame figure et prenant l\u2019attitude de paradoxe vivant et ambulant. Au fond, L\u00e9on Bloy fut un romantique attard\u00e9. Son style, par beaucoup de c\u00f4t\u00e9s excellent, correct et solide, se complaisait \u00e0 l\u2019\u00e9clat, aux tons mont\u00e9s du Parnasse. Au r\u00e9sum\u00e9 et en d\u00e9pit de ses poses d\u2019<em>entrepreneur de d\u00e9molitions<\/em> et de <em>mendiant ingrat<\/em>, il fut bon \u00e9crivain et son intelligence \u00e9tait sur beaucoup de points lucide et p\u00e9n\u00e9trante.<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre qui nous occupe, n\u2019a gu\u00e8re que de l\u2019excellent, mais la part de L\u00e9on Bloy y est relativement petite : la pr\u00e9sentation seule lui appartient. Tout le fond est emprunt\u00e9 aux quatre livres de M. Gustave Schlumberger, sur l\u2019<em>\u00c9pop\u00e9e byzantine<\/em>. P\u00e9n\u00e9tr\u00e9 d\u2019admiration pour cette ma\u00eetresse \u0153uvre historique, L\u00e9on Bloy avait entrepris de la vulgariser. Excellente intention, dont on ne saurait dire trop de bien.<\/p>\n\n\n\n<p>Un des ph\u00e9nom\u00e8nes de ce temps-ci qu\u2019on peut regarder comme les plus inqui\u00e9tants du point de vue de l\u2019<em>Avenir de l\u2019intelligence<\/em>, r\u00e9side dans la s\u00e9paration qui existe entre le grand public et la production savante. Les gens d\u2019aujourd\u2019hui se figurent qu\u2019ils sont inform\u00e9s&nbsp;: erreur \u00e9norme, qui appara\u00eet quand on compare la moyenne des hommes instruits telle qu\u2019elle fut aux bons si\u00e8cles de l\u2019esprit fran\u00e7ais avec ce qu\u2019elle est de nos jours, car il est parfaitement certain qu\u2019en cherchant \u00e0 \u00e9tendre l\u2019instruction, on s\u2019est peu soud\u00e9 de lui faire perdre la profondeur et la solidit\u00e9. La moindre comparaison entre la composition d\u2019une biblioth\u00e8que d\u2019aujourd\u2019hui et d\u2019une \u00ab&nbsp;librairie&nbsp;\u00bb d\u2019autrefois est frappante \u00e0 cet \u00e9gard. Tout Fran\u00e7ais instruit de l\u2019ancien r\u00e9gime lisait couramment des ouvrages qui paraissent aujourd\u2019hui aussi difficiles que l\u2019<em>Histoire des Variations<\/em> de Bossuet, l\u2019<em>Esprit des Lois<\/em>, l\u2019<em>Histoire naturelle<\/em> de Buffon, sans compter les Encyclop\u00e9distes qui trouveraient aujourd\u2019hui bien peu d\u2019amateurs. Toute biblioth\u00e8que avait son Horace. Qu\u2019on aille voir maintenant&nbsp;! La parabole de la biblioth\u00e8que des ducs de Br\u00e9c\u00e9 s\u2019applique \u00e9quitablement \u00e0 toutes les classes et \u00e0 touts les cat\u00e9gories sociales.<\/p>\n\n\n\n<p>La science et l\u2019opinion ont fait divorce. Qui dira ce qu\u2019elles perdent l\u2019une et l\u2019autre \u00e0 vivre ainsi sans se conna\u00eetre ni se p\u00e9n\u00e9trer ! Mais qu\u2019y faire dans l\u2019\u00e9tat actuel des choses,sinon signaler et encourager les rares et impuissantes tentatives de rapprochement ?<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre de Bloy est une de ces tentatives. Elle ne pouvait mieux s\u2019adresser. L\u2019ouvrage de M. Gustave Schlumberger, dont elle entretient le grand public est un de ceux o\u00f9 la mati\u00e8re et l\u2019ordonnance sont \u00e9minemment propres \u00e0 s\u00e9duire tout ce qu\u2019il y a en France de gens de go\u00fbt. L\u00e9on Bloy suit pas \u00e0 pas les quatre volumes o\u00f9 le savant auteur a retrac\u00e9 ce qu\u2019il appelle l\u2019<em>\u00c9pop\u00e9e byzantine<\/em>, c\u2019est-\u00e0-dire le sursaut d\u2019\u00e9nergiequi galvanisa l\u2019empire d\u2019Orient de 960 \u00e0 1025, sous les r\u00e8gnes des trois glorieux et puissants empereurs N\u00e9ophore Phocas, Jean Tzimisc\u00e8s et Bazile le Bulgaroctone. L\u2019\u00e9tude de M. Schlumberger se poursuit jusqu\u2019\u00e0 l\u2019av\u00e8nement du premier Comm\u00e8ne, en 1057. Mais la v\u00e9ritable \u00e9pop\u00e9e est synchronique de la trilogie de ces grands empereurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette histoire \u00e9tait particuli\u00e8rement difficile \u00e0 \u00e9crire ; les donn\u00e9es en sont d\u2019une raret\u00e9 : extr\u00eame et en dehors des chroniqueurs comme L\u00e9on Diacre, Zonaras ou Psellus, de quelques \u00e9crivains arabes comme Aboulfaradj ou Yahia, les pi\u00e8ces sur lesquelles l\u2019\u00e9rudition historique pouvait b\u00e2tir sont \u00e0 peu pr\u00e8s inexistantes. Aussi n\u2019avaient-elles gu\u00e8re tent\u00e9, que peu d\u2019auteurs en dehors de l\u2019historien fran\u00e7ais Lebeau jusqu\u2019aux travaux de M. Schlumberger. Celui-ci d\u00e9clare qu\u2019il a d\u00fb souvent compulser des tas entiers de volumes pour trouver une r\u00e9f\u00e9rence de trois lignes. Mais en unissant toutes les ressources de la philologie, de la sigillographie, de la numismatique, de l\u2019\u00e9pigraphie repli\u00e9es et \u00e9clair\u00e9es par une ferme imagination et guid\u00e9es par les lumi\u00e8res de la raison historique, M. Schlumberger a r\u00e9ussi le tour de force de recomposer un tableau d\u2019ensemble du monde byzantin aux X<sup>e<\/sup> et XI<sup>e<\/sup> si\u00e8cles&nbsp;: certaines pages que L\u00e9on Bloy cite avec une admiration justifi\u00e9e, sont trac\u00e9es de main de ma\u00eetre, par exemple, l\u2019assassinat de Nicephore ou le si\u00e8ge de Silistrie par Tzimisc\u00e9s. Il faut lire dans leur texte ces vastes compositions o\u00f9 la justesse du d\u00e9tail se fond dans l\u2019ensemble des larges touches et des plans savamment ordonn\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u00e9on Bloy ne quitte jamais d\u2019un pas son historien. Quand il ne le cite pas, il le r\u00e9sume. \u00c0 peine s\u2019interrompt-il de temps \u00e0 autre pour placer des r\u00e9flexions qui sont parfois d\u2019une dr\u00f4lerie singuli\u00e8re. Ce farouche orthodoxe \u00e9tait, \u00e0 la mani\u00e8re de feu Huysmans, grand amateur de diableries. Quand M. Schlumberge vient de tracer le portrait de l\u2019aventureuse Th\u00e9ophano, aim\u00e9e de trois empereurs, m\u00e8re de deux antres et tueuse d\u2019au moins un, L\u00e9on Bloy l\u2019interrompt pour s\u2019\u00e9crier qu\u2019il professe \u00ab un go\u00fbt tr\u00e8s vif pour cette dr\u00f4lesse ! \u00bb Quand il d\u00e9crit une sorte d\u2019assassinat bien noir, il prend un temps par ci par l\u00e0 comme pour se sucer les doigts avec gourmandise. Il faut voir de quel ton il rabroue M. Schlumberger coupable de ne pas croire que Bardas Phocas fut frapp\u00e9 de mort subite pour avoir parjur\u00e9 un serment sur les reliques. Enfin, il d\u00e9clare, qu\u2019il a lu quatre fois l\u2019<em>\u00c9pop\u00e9e byzantine<\/em>, \u00ab&nbsp;non par z\u00e8le, mais pour assouvir ses passions&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ce n\u2019\u00e9tait pas pr\u00e9cis\u00e9ment une fonction de tout repos que celle de \u00ab Basileus \u00bb de Byzance vers, la derni\u00e8re partie du X<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Le Slave ou le Bulgare au Balkan, la jeune puissance des Fatimites d\u2019\u00c9gypte, celle d\u00e9clinante des Abbassides de Bagdad pla\u00e7aient l\u2019empire grec dans une situation telle que L\u00e9on Bloy la compare \u00e0 celle d\u2019un g\u00e9ant occup\u00e9 \u00e0 combattre des lions avec une panth\u00e8re sur l\u2019\u00e9paule.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9nergique Bulgaroctone ne s\u2019en sortit qu\u2019a force de souplesse, de d\u00e9cision et de f\u00e9rocit\u00e9. Pour mater les B\u00e9douins, il coupe les mains aux prisonniers. Pour \u00e9tonner les Bulgares, il leur cr\u00e8ve les yeux. L\u00e9on Bloy, dont l\u2019\u00e2me \u00e9tait, au fond, \u00e9vang\u00e9lique, fait mine de s\u2019enchanter de ces proc\u00e9d\u00e9s pacificateurs. Il d\u00e9clare froidement \u2014 ou\u2019 pour mieux dire, chaudement \u2013 qu\u2019une Byzance sans \u00e9gorgements, d\u00e9pe\u00e7ages ou \u00e9tripements lui semblerait chose illogique et fastidieuse !<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9flexions de L\u00e9on Bloy sont parfois hasardeuses, parfois aussi d\u2019une singuli\u00e8re justesse. Par exemple, il annonce quelque part que lors de la prochaine guerre, les Allemands rivaliseront en f\u00e9rocit\u00e9 et en destructions avec les pires \u00e9poques. Autre part, il met en garde contre le vain espoir d\u2019avoir un jour prochain les Russes \u2013 qu\u2019il appelle les Scythes \u2013 \u00ab se gouverner sagement eux-m\u00eames \u00bb. Voil\u00e0-t-il pas, de la part d\u2019un \u00e9crivain qui go\u00fbtait fort le genre apocalyptique, des vues tr\u00e8s suffisament proph\u00e9tiques ?<\/p>\n\n\n\n<p>On quitte L\u00e9on Bloy avec l \u2019impression d\u2019avoir parcouru un roman singuli\u00e8rement attachant et un grand d\u00e9sir de lire on relire l\u2019<em>\u00c9pop\u00e9e byzantine<\/em> \u2013 pour assouvir la passion de la bonne, vraie et grande histoire.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><em>N\u00e9 le 26 octobre 1881 \u00e0 Romorantin (Loir-et-Cher) et mort le 17 janvier 1940, Lucien Dubech \u00e9tait un \u00e9crivain, critique litt\u00e9raire, journaliste \u00e0 l\u2019Action fran\u00e7aise et Candide et militant royaliste fran\u00e7ais, disciple de Charles Maurras et proche de Jacques Bainville.<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une recension de Lucien Dubech parue 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