{"id":1034,"date":"2023-07-08T09:22:00","date_gmt":"2023-07-08T09:22:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/?p=1034"},"modified":"2025-10-06T12:24:13","modified_gmt":"2025-10-06T12:24:13","slug":"reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/index.php\/2023\/07\/08\/reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos\/","title":{"rendered":"R\u00e9\u00e9dition de Dialogues des Carm\u00e9lites de Georges Bernanos"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9\u00e9dition de\u00a0<a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/belledemaieditions.com\/index.php\/produit\/dialogues-de-carmelites-bernanos-georges\/\">Dialogues des Carm\u00e9lites d<\/a>e<a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/belledemaieditions.com\/index.php\/produit\/dialogues-de-carmelites-bernanos-georges\/\"> Georges Bernanos<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p>samedi 8 juillet 2023<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"789\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos-789x1024-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1035\" srcset=\"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos-789x1024-1.jpg 789w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos-789x1024-1-231x300.jpg 231w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos-789x1024-1-768x997.jpg 768w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos-789x1024-1-300x389.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 789px) 100vw, 789px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>L\u2019agenda o\u00f9, de janvier \u00e0 mars 1948, il consigna scrupuleusement son emploi du temps quotidien, jusqu\u2019au jour o\u00f9 la maladie l\u2019interrompit d\u00e9finitivement, est \u00e0 cet \u00e9gard bouleversant. D\u00e9j\u00e0 malade, il consacrait \u00e0 ses&nbsp;<em>Dialogues<\/em>&nbsp;des journ\u00e9es de labeur de huit et de dix heures, dont les manuscrits successifs portent la marque. Et les m\u00e9ditations qu\u2019il y notait, en vue de la&nbsp;<em>Vie de J\u00e9sus<\/em>&nbsp;\u00e0 laquelle il songeait depuis quinze ans, prouvent \u00e0 quel point, se sentant gravement atteint, il vivait alors tourn\u00e9 vers la mort, s\u2019y pr\u00e9parant comme \u00e0 une imitation de la Sainte Agonie.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" width=\"736\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-736x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1036\" srcset=\"https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-736x1024.png 736w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-215x300.png 215w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-768x1069.png 768w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-300x418.png 300w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos-800x1114.png 800w, https:\/\/www.belledemaieditions.com\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/Bernanos.png 1048w\" sizes=\"(max-width: 736px) 100vw, 736px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>L\u2019agenda o\u00f9, de janvier \u00e0 mars 1948, il consigna scrupuleusement son emploi du temps quotidien, jusqu\u2019au jour o\u00f9 la maladie l\u2019interrompit d\u00e9finitivement, est \u00e0 cet \u00e9gard bouleversant. D\u00e9j\u00e0 malade, il consacrait \u00e0 ses&nbsp;<em>Dialogues<\/em>&nbsp;des journ\u00e9es de labeur de huit et de dix heures, dont les manuscrits successifs portent la marque. Et les m\u00e9ditations qu\u2019il y notait, en vue de la&nbsp;<em>Vie de J\u00e9sus<\/em>&nbsp;\u00e0 laquelle il songeait depuis quinze ans, prouvent \u00e0 quel point, se sentant gravement atteint, il vivait alors tourn\u00e9 vers la mort, s\u2019y pr\u00e9parant comme \u00e0 une imitation de la Sainte Agonie.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Les&nbsp;<em>Dialogues<\/em>&nbsp;\u00e9taient achev\u00e9s, \u00e0 la mi-mars, quand Bernanos dut s\u2019aliter pour ne plus se relever. Fid\u00e8le \u00e0 la m\u00e9thode de travail qui fut toujours la sienne, il avait \u00e9tabli un texte mis au net, transcrivant de sa belle \u00e9criture claire la prose lentement obtenue par d\u2019incessantes corrections dans les cahiers \u00e0 peu pr\u00e8s ind\u00e9chiffrables o\u00f9 se faisait la premi\u00e8re \u00e9laboration. Vers la fin pourtant, le second manuscrit montre une \u00e9criture plus h\u00e2tive, avec des surcharges assez nombreuses, qui exigent un d\u00e9chiffrage parfois d\u00e9licat. La version d\u00e9finitive, qui couvre dix petits cahiers d\u2019\u00e9colier, a \u00e9t\u00e9 copi\u00e9e par M<sup>me<\/sup>&nbsp;Armel Guerne, secr\u00e9taire b\u00e9n\u00e9vole de Bernanos \u00e0 cette \u00e9poque. C\u2019est cette copie qui, apr\u00e8s une minutieuse confrontation avec les manuscrits, a servi \u00e0 \u00e9tablir notre \u00e9dition.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous n\u2019y avons ajout\u00e9 que ce qui, laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9 dans le texte destin\u00e9 au film, \u00e9tait n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019intelligence de l\u2019\u0153uvre propos\u00e9e \u00e0 la lecture, c\u2019est-\u00e0-dire le r\u00e9sum\u00e9 des sc\u00e8nes qui, ne comportant pas de dialogue, n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par Bernanos. Nous avons r\u00e9dig\u00e9 ces r\u00e9sum\u00e9s en nous inspirant tant\u00f4t du sc\u00e9nario, tant\u00f4t de la nouvelle de Gertrud von Le Fort. Le lecteur les reconna\u00eetra ais\u00e9ment, car nous imprimons en italiques tout ce qui n\u2019est pas dans les manuscrits, soit les sc\u00e8nes I et II du prologue, II du deuxi\u00e8me tableau, IV et V du troisi\u00e8me, IV et V du quatri\u00e8me, I, IV, XIII et XVII du cinqui\u00e8me tableau. Nous n\u2019avons pas cru devoir distinguer par une typographie sp\u00e9ciale les quelques rares indications de sc\u00e8ne qui sont emprunt\u00e9es litt\u00e9ralement au sc\u00e9nario, Bernanos les ayant faites siennes en les copiant dans son manuscrit ou en m\u00e9nageant le blanc o\u00f9 elles seraient reproduites.<\/p>\n\n\n\n<p>La division en cinq tableaux n\u2019existe pas non plus dans le manuscrit, qui suit la continuit\u00e9 du sc\u00e9nario. Elle nous a paru faciliter la lecture, sans attenter \u00e0 l\u2019\u0153uvre con\u00e7ue par Bernanos.<\/p>\n\n\n\n<p>En fin, nous avons pr\u00e9cis\u00e9, dans les sc\u00e8nes o\u00f9 la communaut\u00e9 est r\u00e9unie, l\u2019attribution de certaines r\u00e9pliques \u00e0 l\u2019une ou l\u2019autre des S\u0153urs, attribution que Bernanos n\u2019a pas toujours indiqu\u00e9e et qu\u2019il se r\u00e9servait sans doute de fixer au moment de l\u2019impression des&nbsp;<em>Dialogues<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Le lecteur soucieux de savoir ce qui appartient en propre \u00e0 Bernanos dans la conception des personnages et dans le sens spirituel donn\u00e9 \u00e0 ces dialogues, se reportera \u00e0 la nouvelle de Gertrud von Le Fort,&nbsp;<em>La Derni\u00e8re \u00e0 l\u2019\u00c9chafaud<\/em>, dont une traduction fran\u00e7aise, parue jadis dans Les \u00celes de Jacques Maritain, vient d\u2019\u00eatre r\u00e9imprim\u00e9e par les \u00c9ditions Descl\u00e9e de Brouwer. Il serait int\u00e9ressant aussi \u2013 mais ce n\u2019en est pas ici le lieu \u2013 de savoir exactement ce qui, dans la nouvelle allemande comme dans les dialogues fran\u00e7ais, appartient \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 historique. Bornons-nous \u00e0 indiquer, avec un ou deux faits \u00e0 l\u2019appui<a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/2023\/07\/08\/reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos\/#_ftn1\">[1]<\/a>, que Gertrud von Le Fort \u2013 tout en s\u2019inspirant de l\u2019histoire authentique des seize carm\u00e9lites de Compi\u00e8gne guillotin\u00e9es le 17 juillet 1794 \u00e0 Paris \u2013 s\u2019est accord\u00e9 l\u2019enti\u00e8re libert\u00e9 de l\u2019invention romanesque. Marie-Fran\u00e7oise de Croissy, M\u00e8re Henriette de J\u00e9sus, n\u00e9e en 1745, a bien \u00e9t\u00e9 Prieure du Carmel, mais de 1779 \u00e0 1785, date \u00e0 laquelle lui succ\u00e9da Madeleine Lidoine, M\u00e8re Th\u00e9r\u00e8se de Saint-Augustin, n\u00e9e en 1752. Quant \u00e0 M\u00e8re Marie de l\u2019Incarnation, elle a non seulement exist\u00e9, elle a surv\u00e9cu \u00e0 ses compagnes et s\u2019est faite leur premi\u00e8re historienne. N\u00e9e en 1761 \u00e0 Paris, elle s\u2019appelait Fran\u00e7oise-Genevi\u00e8ve Philippe, mais tout permet de croire qu\u2019elle \u00e9tait l\u2019enfant ill\u00e9gitime d\u2019une personne de sang noble et peut-\u00eatre royal. Gu\u00e9rie miraculeusement d\u2019une paralysie pr\u00e9coce, entr\u00e9e au Carmel en 1786, elle se trouvait \u00e0 Paris pour affaires personnelles lorsque ses S\u0153urs furent arr\u00eat\u00e9es. Elle v\u00e9cut cach\u00e9e et on perd sa trace jusqu\u2019en 1823, date \u00e0 laquelle elle va vivre en qualit\u00e9 de pensionnaire au Carmel de Sens, o\u00f9 elle meurt en 1836. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019elle \u00e9crivit la Relation qui sert de source commune \u00e0 tous les travaux sur les Carm\u00e9lites de Compi\u00e8gne. Cette Relation, tr\u00e8s remarquable, donne de la plupart des S\u0153urs des portraits tr\u00e8s vivants.<\/p>\n\n\n\n<p>Les autres victimes de l\u2019ex\u00e9cution du 17 juillet 1794 \u00e9taient : Marie-Anne Brideau, S\u0153ur Saint-Louis, sous-Prieure, n\u00e9e \u00e0 Belfort en 1752 ; Anne-Marie Thouret, S\u0153ur Charlotte de la R\u00e9surrection, n\u00e9e \u00e0 Mouy (Oise) en 1715 ; Marie-Anne Piedcourt, S\u0153ur de J\u00e9sus-Crucifi\u00e9, n\u00e9e \u00e0 Paris en 1715 ; Catherine-Charlotte Brard, S\u0153ur Euphrasie de l\u2019Immacul\u00e9e-Conception, n\u00e9e \u00e0 Bourth (Eure) en 1736 ; Marie-Antoinette Hanisset, S\u0153ur Th\u00e9r\u00e8se du C\u0153ur de Marie, n\u00e9e \u00e0 Reims en 1742 ; Marie-Gabrielle Tr\u00e9zel, S\u0153ur Th\u00e9r\u00e8se de Saint-Ignace, n\u00e9e \u00e0 Compi\u00e8gne en 1743 ; Rose Chr\u00e9tien de la Neuville, S\u0153ur Julie, n\u00e9e au Loreau (Eure-et-Loir) en 1741 ; Anne Pebras, S\u0153ur Marie-Henriette de la Providence, n\u00e9e \u00e0 Cajarc (Lot) en 1760 ; Antoinette Roussel, S\u0153ur du Saint-Esprit, n\u00e9e \u00e0 Fresnes en 1742 ; Marie Dufour, S\u0153ur Sainte-Marthe, n\u00e9e \u00e0 Beaune en 1742 ; Juliette Verolot, S\u0153ur Saint-Fran\u00e7ois, n\u00e9e \u00e0 Laighes en 1764 ; les deux touri\u00e8res, la\u00efques, Catherine et Th\u00e9r\u00e8se Soiron, n\u00e9es \u00e0 Compi\u00e8gne en 1742 et 1751 ; enfin, cadette de toutes, Marie-Jeanne Meunier, S\u0153ur Constance, n\u00e9e \u00e0 Saint-Denis en 1766.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette derni\u00e8re S\u0153ur m\u00e9rite une attention particuli\u00e8re. Car, si Blanche de la Force ne figure nulle part dans cette liste des seize martyres, Gertrud von Le Fort n\u2019a pas enti\u00e8rement invent\u00e9 le personnage central, dont elle a imagin\u00e9 la dramatique histoire. De Marie-Jeanne Meunier, elle a fait les deux jeunes novices Constance de Saint-Denis et Blanche de l\u2019Agonie du Christ. On nous rapporte, en effet, que S\u0153ur Constance, entr\u00e9e au Carmel le 29 mai 1788, y prit l\u2019habit le 30 d\u00e9cembre suivant et allait prononcer ses v\u0153ux lorsqu\u2019un d\u00e9cret de d\u00e9cembre 1789 l\u2019en emp\u00eacha. Son fr\u00e8re vint alors la r\u00e9clamer, mais la petite novice refusa de retourner dans sa famille<a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/2023\/07\/08\/reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos\/#_ftn2\">[2]<\/a>. Elle ne c\u00e9da pas davantage aux pressions des commissaires. L\u00e0 s\u2019arr\u00eatent les ressemblances.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019inventaire du couvent eut lieu le 4 ao\u00fbt 1790, l\u2019interrogatoire des S\u0153urs le lendemain, l\u2019expulsion le 14 septembre 1792. Elles v\u00e9curent ensuite, dispers\u00e9es en petits groupes, dans la ville de Compi\u00e8gne jusqu\u2019\u00e0 leur arrestation le 22 juin 1794, leur transfert \u00e0 la Conciergerie quelques jours plus tard et le jugement du 17 juillet, ex\u00e9cut\u00e9 s\u00e9ance tenante. Constance Meunier mourut la premi\u00e8re, et toutes mont\u00e8rent \u00e0 l\u2019\u00e9chafaud en chantant le&nbsp;<em>Salve Regina<\/em>&nbsp;puis le&nbsp;<em>Veni Creator<\/em>.&nbsp;&nbsp;<strong>\u25a0&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Note de l\u2019\u00e9diteur Albert B\u00e9guin (1949).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/2023\/07\/08\/reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos\/#_ftnref1\"><strong>[1]<\/strong><\/a><strong>Nous suivons le pr\u00e9cis de Victor Pierre&nbsp;:&nbsp;<em>Les Seize Carm\u00e9lites de Compi\u00e8gne<\/em>, Lecoffre, 1905, que Bernanos a pu consulter.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/2023\/07\/08\/reedition-de-dialogues-des-carmelites-de-georges-bernanos\/#_ftnref2\">[2]<\/a>Cette circonstance, dont G. von Le Fort n\u2019a pas tir\u00e9 parti, tient une place importante dans les Dialogues.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><a class=\"no-lightbox\" href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937\/https:\/\/belledemaieditions.com\/index.php\/produit\/dialogues-de-carmelites-bernanos-georges\/\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20231031103937im_\/https:\/\/www.jesuisfrancais.blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/3D-COUV-Dialogues-Carmelites-Bernanos.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15005545\" style=\"width:224px;height:auto\"\/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Dialogues des Carm\u00e9lites ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par Georges Bernanos en Tunisie dans le courant de l\u2019hiver 1947-1948. Ils \u00e9taient destin\u00e9s \u00e0 un film dont le sc\u00e9nario avait \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 par le R. P. Raymond Bruckberger d\u2019apr\u00e8s la c\u00e9l\u00e8bre nouvelle de Gertrud von Le Fort : La Derni\u00e8re \u00e0 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